Heartstopper, tome 1

Chronique littéraire #48

J’ai découvert les romans graphiques avec La saveur du printemps et c’était tellement mignon et doux que j’ai voulu en trouver d’autres dans le même ton. Et évidemment, tout le monde a déjà entendu parler d’Alice Oseman et sa série Heartstopper.

En résumé, c’est l’histoire de Charlie, un jeune homme délicat qui joue de la batterie et de Nick, un garçon jovial qui joue au rugby. Ils se retrouvent dans la même classe et c’est de là que nait leur amitié. Alors qu’il essaie de sortir de sa relation toxique, Charlie tombe amoureux de Nick, qu’il sait hétéro. Leur amitié est très tendre, bourrée de petites attentions. C’est un roman doux, tant dans le dessin que dans l’histoire, avec des personnages hyper attachants.

L’histoire de Nick et Charlie est toute simple, sans détour et c’est exactement ce dont on a besoin d’une romance. J’en ai marre de lire des histoires tarabiscotés où les deux héros ne savent pas l’autre est amoureux de lui et qu’ils finissent par se disputer et se réconcilier 56 fois dans le même chapitre. Ici, rien de tout ceci. Juste l’histoire de deux garçons, dont l’un ouvertement gay, qui deviennent amis puis amoureux. J’ai trouvé que cette simplicité, la facilité dont les deux garçons tombent amoureux est plutôt réaliste, parce que finalement l’amour ce n’est pas toujours aussi compliqué qu’on ne le pense…

J’ai dévoré le tome 1, qui est doux, adorable et tellement attendrissant. C’est une lecture qui m’a fait énormément de bien et que je n’ai pas pu m’empêcher de lire d’une traite (et maintenant je meurs d’envie d’acheter la suite, mais ma PAL de plus de 70 livres me fixe avec ses gros yeux mécontents alors je n’ose pas).

Les graphismes sont un brin naïfs, très mignons. J’aime beaucoup ce coup de crayon qui se veut très simple mais qui est finalement très travaillé. Les dialogues sont souvent ponctués d’émojis ou smiley, et j’aime bien, cela s’inscrit parfaitement dans la veine moderne de cette histoire d’ados.

J’ai pas mal de critiques disant que l’auteure ne parlait pas assez des enjeux liés à l’homosexualité. Mais je ne pense pas que ce fut son but, à mon avis elle voulait simplement raconter une romance mignonne, quelque soit le genre ou l’orientation sexuelle de ses personnages. Elle aborde rapidement, tout de même, le harcèlement qu’a subi Charlie en révélant son homosexualité; mais c’est un arrière plan de l’histoire, pour mettre un contexte.

En bref, j’ai adoré ce roman graphique, dont la couverture aux jolies couleurs n’annonçait qu’une histoire mignonne.

Vous l’avez lu? Vous avez d’autres romans graphiques à me conseiller?

Lucie ♥


3 réflexions sur “Heartstopper, tome 1

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